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  • Cheveux cassants et maladie : causes, alopécie et traitements
  • Cheveux cassants et maladie : causes, alopécie et traitements

    Jenna


    Sommaire

    Les cheveux cassants peuvent signaler un déséquilibre interne : troubles de la thyroïde, diabète, déséquilibre des hormones, carence en fer ou suites de maladies infectieuses. Comprendre la cause médicale possible permet d’orienter le diagnostic vers un médecin dès que la casse dépasse la simple origine mécanique. Pour aller plus loin sur les causes cheveux cassants, cette lecture complémentaire apporte un éclairage utile.

    Quelle maladie rend les cheveux cassants

    Des cheveux cassants ne viennent pas toujours d’un brossage trop appuyé ou d’un soin mal choisi. Parfois, la fibre traduit un déséquilibre interne. Certaines maladies systémiques, des troubles métaboliques ou hormonaux, ainsi que plusieurs infections, peuvent fragiliser la tige capillaire et s’accompagner d’une chute de cheveux.

    Alt: Femme aux cheveux châtains grisées, visage pensif, cheveux cassants. Cheveux cassants maladie évoqué par le contexte.

    Maladies systémiques et troubles thyroïdiens

    Quand des cheveux secs deviennent de plus en plus friables, la piste de la thyroïde mérite d’être examinée. En cas d’hypothyroïdie, le métabolisme ralentit : le follicule fonctionne au ralenti, ce qui favorise des cheveux secs et cassants, une pousse plus lente et parfois une perte diffuse. À l’inverse, l’hyperthyroïdie perturbe aussi le cycle pilaire, mais par excès de stimulation, avec une chute souvent plus rapide.

    • Hypothyroïdie : ralentissement du métabolisme, avec cheveux secs et cassants, pousse ralentie et fragilité progressive, généralement améliorées après traitement adapté.
    • Hyperthyroïdie : accélération du métabolisme qui dérègle le cycle folliculaire et peut entraîner une chute diffuse sur l’ensemble du cuir chevelu.
    • Diabète mal équilibré : altération de la microcirculation, donc moins d’oxygène et de nutriments pour les follicules, surtout lors d’un épisode de déséquilibre glycémique.

    Le diabète n’agit pas comme un trouble hormonal classique. C’est la microcirculation qui est en cause, avec une fibre qui s’affine progressivement avant que la chute de cheveux s’installe. Dans le même registre médical, certaines maladies infectieuses comme la Covid-19, une grippe sévère ou la mononucléose peuvent déclencher un effluvium télogène.

    Maladies infectieuses et effluvium télogène

    Après une infection marquée, la perte de densité n’apparaît pas toujours immédiatement. C’est même l’inverse dans bien des cas : la chute survient 2 à 3 mois plus tard, lorsque l’épisode aigu semble déjà derrière soi. Ce décalage correspond au temps nécessaire pour que les follicules passés prématurément en phase télogène libèrent les cheveux concernés.

    Ce tableau peut faire penser à une aggravation soudaine, alors qu’il s’agit d’une réponse différée à la maladie initiale.

    Quand consulter face à des cheveux cassants

    Si les cheveux cassants s’installent, évoquent un contexte interne ou s’ajoutent à des troubles généraux, une consultation médicale est indiquée. Un médecin peut demander un bilan ciblé : fer, thyroïde, statut hormonal, parfois d’autres recherches selon les symptômes. Ce diagnostic évite de traiter seulement la surface du problème.

    La repousse est souvent possible lorsque la cause est identifiée et corrigée. Cela vaut pour une carence, un trouble endocrinien lié aux hormones ou un effluvium temporaire. Pendant cette phase, le masque anti-casse Elyara aide à soutenir la fibre fragilisée, à privilégier sur les longueurs, notamment en cas de cheveux secs ou cassants persistants.

    Alopécie et maladies auto-immunes fragilisant les cheveux

    Certaines formes de perte de cheveux ne relèvent ni d’un simple stress passager, ni d’une carence isolée. Elles traduisent une réaction du système immunitaire contre le follicule pileux. Cette alopécie d’origine immunitaire recouvre plusieurs tableaux, depuis quelques plaques jusqu’à une disparition beaucoup plus étendue des cheveux et des poils.

    Les différentes formes d’alopécie areata

    L’ alopécie areata, ou pelade, correspond à une maladie auto-immune dans laquelle les follicules sont attaqués par les défenses immunitaires. Elle provoque le plus souvent une chute de cheveux soudaine, en plaques arrondies bien délimitées. À l’inverse, l’ alopécie androgénétique suit une logique différente, liée à des facteurs hormonaux et génétiques.

    • Alopécie areata localisée : une ou plusieurs plaques sur le cuir chevelu, avec une évolution parfois favorable sous traitement.
    • Alopécie totalis : disparition complète des cheveux du cuir chevelu, forme plus sévère qui demande un suivi dermatologique étroit.
    • Alopécie universalis : atteinte diffuse avec perte de tous les poils du corps, y compris les cils et les sourcils.
    • Alopécie ophiasis : chute en bande sur la nuque et les tempes, souvent plus difficile à stabiliser.

    Il n’existe pas de traitement curatif définitif de la pelade. En revanche, des corticoïdes locaux ou injectés, ainsi que le Minoxidil, peuvent soutenir la repousse dans certaines formes. L’alopécie cicatricielle relève d’un autre mécanisme : le follicule est détruit par l’inflammation, une infection ou une brûlure, et la repousse n’est alors plus possible.

    Maladies auto-immunes et chute de cheveux associée

    Des cheveux cassants qui tombent peuvent aussi accompagner d’autres atteintes immunitaires. Le lupus érythémateux systémique peut entraîner une chute de cheveux importante, parfois réversible avec le traitement, sauf en cas de lésions du cuir chevelu laissant une atteinte cicatricielle. En complément, certaines maladies de la thyroïde, comme Hashimoto ou la maladie de Graves, figurent parmi les causes fréquentes de chute de cheveux diffuse.

    D’autres maladies auto-immunes, comme le syndrome de Sjögren, la dermatomyosite, la sclérodermie ou la maladie cœliaque, peuvent inclure une atteinte capillaire parmi leurs troubles secondaires. Leur survenue repose souvent sur un terrain génétique et des facteurs environnementaux, notamment certaines infections virales.

    Cheveux cassants liés aux carences et déséquilibres hormonaux

    Les carences nutritionnelles et les variations hormonales comptent parmi les causes les plus fréquentes de cheveux cassants. Souvent, elles se cumulent. C’est là que le problème se complique, car une fibre déjà fragilisée par des apports insuffisants réagit encore plus mal à un déséquilibre interne. Pour distinguer une carence, des troubles hormonaux ou une alopécie, un bilan sanguin reste la base.

    Carences en fer, zinc et vitamines essentielles

    Une situation de cheveux cassants liés à une carence traduit souvent un déficit plus profond qu’une simple sécheresse. La fibre capillaire est formée majoritairement de protéines, en particulier de kératine. Dès que l’apport en acides aminés, en fer, en zinc ou en vitamine devient insuffisant, les cheveux fragiles perdent en résistance et la pousse ralentit.

    • Carence en fer : elle diminue l’oxygénation des follicules et freine la croissance. Cette carence est fréquente chez la femme, notamment en cas de règles abondantes ou d’ alimentation pauvre en fer.
    • Carence en zinc : elle perturbe la synthèse de kératine et fragilise la tige capillaire, avec une casse plus visible sur les longueurs.
    • Carence en vitamine D et biotine : elles affaiblissent l’activité folliculaire et allongent les phases de repos, ce qui favorise une pousse plus lente.
    • Déshydratation et manque de lipides : elles accentuent la sécheresse de la fibre, surtout sur les cheveux texturés, bouclés ou sensibilisés.

    En application concrète, une alimentation variée, avec assez de protéines, de fer, de zinc et de vitamines du groupe B, soutient la reconstruction de la fibre sur la durée.

    Nutriment Rôle capillaire Sources alimentaires
    Fer Oxygénation des follicules Lentilles, viande rouge, épinards
    Zinc Synthèse de kératine Fruits de mer, graines de courge, œufs
    Vitamine B7 (biotine) Croissance et solidité Œufs, foie, amandes, avocat
    Vitamine D Activation folliculaire Poissons gras, exposition solaire
    Protéines Constitution de la kératine Poissons, légumineuses, produits laitiers

    La surveillance de l’iode a aussi sa place, car la thyroïde influence directement le cycle capillaire. En cas de régimes restrictifs, de fatigue persistante ou d’autres troubles associés, ce point mérite d’être vérifié sans tarder.

    Déséquilibres hormonaux et fragilité capillaire

    La fragilité persistante vient parfois des hormones autant que de l’ alimentation. La grossesse, le post-partum, la ménopause ou certains dérèglements de la thyroïde modifient le cycle du cheveu. La fibre pousse moins bien, devient plus fine, puis casse plus facilement.

    L’ alopécie androgénétique est un cas fréquent. Elle associe des facteurs génétiques à une sensibilité accrue aux androgènes, avec une densité qui diminue progressivement. Chez certaines femmes, ce tableau peut s’ajouter à une alopécie diffuse liée à une baisse hormonale ou aux carences décrites plus haut. La différence se joue sur la durée : plus le déséquilibre persiste, plus la récupération est lente.

    Combien de temps pour récupérer après une carence

    Après correction d’une carence, la récupération capillaire demande du temps. Il faut souvent compter entre 6 et 24 mois, selon l’ancienneté du déficit, l’état du follicule et la qualité de l’ alimentation.

    Un suivi médical régulier permet d’ajuster les apports au fil des bilans. Les compléments alimentaires peuvent être utiles, notamment lorsqu’une carence en zinc, en fer ou en vitamine a été confirmée, mais ils viennent en soutien d’une stratégie globale. Pour agir aussi sur la fibre, le soin externe a sa place : phytokératine cheveux cassants, à privilégier sur les longueurs, complète utilement la prise en charge.

    Meilleur soin cheveux cassants après une maladie

    Une fois le diagnostic médical établi et la cause interne prise en charge, la fibre capillaire demande un soutien externe précis. Les soins topiques ne remplacent pas le traitement de fond, mais ils aident à reconstruire le cheveu plus vite. La santé capillaire se rétablit ainsi sur deux plans : l'équilibre interne, parfois lié à une carence ou à une baisse de vitamine, et le soin appliqué sur la fibre.

    Illustration anatomique d’un cheveu: cuticule, cortex et médullaire visibles; échantillons montrant kératine et espaces remplis par phytokératine; cheveux endommagés et alvéoles. Cheveux cassants maladie liés.

    La phytokératine, traitement réparateur de référence

    Lorsqu'il faut traiter les cheveux cassants, la phytokératine reste une référence solide. Cet actif, obtenu à partir du blé, du maïs ou du soja par hydrolyse enzymatique, présente des acides aminés proches de ceux de la kératine naturelle. Son faible poids moléculaire favorise une pénétration dans le cortex, sans alourdir les longueurs.

    • Réduction de la casse : jusqu'à 98 % dès le premier brossage, grâce au comblement des fissures et au scellement des écailles abîmées.
    • Gain de brillance : +25 % dès la première application, puis jusqu'à 45 % en usage régulier.
    • Regain d'élasticité : environ 30 % en un mois, avec moins de cassures au brossage et lors des manipulations.
    • Hydratation prolongée : un voile invisible aide à maintenir l'hydratation pendant 48 heures et limite le dessèchement.

    Le masque nourrissant Elyara réunit cette phytokératine dans une formule à 94 % d'ingrédients d'origine naturelle, avec un pH de 4,2 respectueux de l'équilibre du cuir chevelu. La formule Elyara est sans formaldéhyde, vegan et testée dermatologiquement : dès les premières poses, la fibre gagne en toucher et résiste mieux au brossage.

    Huiles végétales et actifs naturels complémentaires

    En complément, certains actifs renforcent l'efficacité d'un traitement pour les cheveux abimés cassants. L'huile de ricin nourrit en profondeur et apporte une protection légère face aux agressions extérieures. Le beurre de karité, lui, aide à reconstituer le film lipidique protecteur tout en apaisant un cuir chevelu sensibilisé.

    • Provitamine B5 : elle prolonge l'hydratation interne de la fibre pendant 48 heures après application.
    • Aloe vera : il hydrate immédiatement et facilite le démêlage des cheveux fragiles après une maladie.
    • Huile d'argan : riche en omégas 3, 6, 9 et en vitamine E, elle nourrit la surface et améliore l'éclat des cheveux secs et cassants.

    En soin ponctuel, l'huile d'olive, l'huile de coco vierge et l'huile de germe de blé sont aussi intéressantes, à privilégier sur les longueurs.

    Routine capillaire adaptée aux cheveux très abîmés

    Après une maladie, une carence ou un épisode qui a fragilisé la fibre, la routine doit rester simple et régulière. Pour les cheveux cassants, le masque à la phytokératine s'applique 1 à 2 fois par semaine sur cheveux propres et essorés. Sur des cheveux secs, colorés ou très sensibilisés, un temps de pose de 10 à 15 minutes améliore sensiblement l'action des actifs.

    En phase de réparation plus intense, une pose toute la nuit sous bonnet en satin peut être utile. Le temps de contact avec la fibre augmente, sans effet lourd sur les cheveux fins. Une fois le masque rincé, la matière retrouve plus de souplesse et se démêle plus facilement.

    Les cheveux fragiles après hypothyroïdie traitée ou après correction d'une carence répondent mieux à un protocole constant : shampoing réparateur, après-shampoing, puis masque hebdomadaire.

    Traitements et remèdes naturels pour cheveux cassants

    Lorsque l’origine médicale est identifiée puis prise en charge, les solutions naturelles peuvent soutenir la reconstruction capillaire. L’ alimentation, les soins ciblés et les gestes quotidiens agissent ensemble pour aider des cheveux cassants à retrouver progressivement de la tenue.

    L’alimentation et les compléments alimentaires pour fortifier les cheveux

    Le traitement des cheveux cassants commence souvent dans l’assiette. Une alimentation riche en protéines, en fer et en vitamines du groupe B apporte au follicule les éléments nécessaires pour produire une fibre plus résistante. Lentilles, poissons gras, œufs et légumes verts ont donc toute leur place. En complément, les fruits de mer, les huiles végétales et les fruits secs contribuent aux apports en acides gras essentiels et en zinc.

    • Lentilles et légumineuses : elles fournissent du fer non héminique et des protéines végétales, l’association avec la vitamine C améliore l’absorption du fer.
    • Poissons gras et œufs : ils apportent des oméga-3, de la biotine et de la vitamine D, utiles à la solidité de la fibre capillaire.
    • Compléments alimentaires : kératine, levure de bière et vitamines B peuvent être envisagés en cure d’au moins un mois, surtout en cas de carence identifiée ou de besoins accrus.

    En application concrète, un massage du cuir chevelu pendant cinq minutes peut aussi stimuler la microcirculation et faciliter l’acheminement des nutriments vers les follicules.

    Gestes quotidiens et routines contre la casse

    Réduire les agressions mécaniques et thermiques reste l’une des premières mesures à mettre en place. Le brossage sur cheveux mouillés, les coiffures trop serrées et l’usage de fers au-delà de 150 °C imposent un stress important à la tige capillaire. Espacer les shampoings aide également à préserver le film sébacé protecteur.

    La friction répétée, l’eau chlorée ou salée, ainsi que les colorations chimiques fréquentes, fragilisent la cuticule. Une brosse douce, des attaches souples et un spray thermoprotecteur suffisent à limiter nettement la casse sur les longueurs. Le stress chronique peut aussi perturber le cycle pilaire, des pratiques régulières comme le yoga, la méditation ou le sport soutiennent alors un environnement plus stable pour la repousse.

    Les sulfates agressifs, certains alcools dénaturants et les silicones trop occlusifs peuvent déséquilibrer la fibre au fil des lavages. Un shampoing doux, sans sulfates forts, reste une base cohérente pour entretenir des cheveux cassants sans ajouter de fragilité inutile.

    Utiliser un masque à la phytokératine selon son profil

    La phytokératine ne s’emploie pas de la même manière sur tous les profils. Sur des cheveux fins, trois minutes de pose sur les pointes, deux fois par mois, suffisent souvent. Sur des cheveux très fragilisés ou colorés, une à deux applications par semaine pendant dix à quinze minutes peuvent soutenir la reconstruction de la fibre dès les premières poses.

    Après une période de stress ou une carence en fer, en zinc, en protéines ou en vitamines, la situation peut s’améliorer en quelques mois avec une prise en charge adaptée. À l’inverse, une atteinte d’origine génétique ou hormonale demande souvent un suivi médical prolongé : la différence se joue sur la durée.

    Foire aux questions

    Quelle maladie rend les cheveux cassants ?

    Plusieurs troubles médicaux peuvent rendre les cheveux cassants et accentuer des cheveux secs, ternes ou fragiles. Les dérèglements thyroïdiens, comme l’hypothyroïdie ou l’hyperthyroïdie, perturbent le cycle folliculaire. Le diabète mal équilibré peut aussi altérer la microcirculation au niveau du cuir chevelu. En complément, certaines maladies auto-immunes, dont l’alopécie areata, peuvent s’accompagner d’une perte de cheveux et d’autres symptômes capillaires.

    Quand la fragilité s’installe, un diagnostic médical aide à distinguer une simple casse d’une alopécie, d’un effluvium télogène ou d’une carence en fer, en zinc, en protéines ou en vitamine.

    Comment distinguer une casse capillaire d'une vraie perte de cheveux ?

    La casse concerne la fibre. Le cheveu se rompt sur les longueurs, sans bulbe visible. À l’inverse, une vraie perte de cheveux correspond à la chute du cheveu entier, bulbe inclus, ce qui oriente davantage vers un trouble du cycle pilaire comme un effluvium télogène ou une alopécie.

    En application concrète, l’observation au brossage apporte déjà un repère fiable : compter les cheveux trouvés et vérifier la présence ou l’absence de bulbe suffit pour orienter la démarche.

    Quels sont les remèdes naturels les plus efficaces contre les cheveux cassants liés à une maladie ?

    L’alimentation reste prioritaire : un apport suffisant en fer, zinc, protéines et vitamines B participe à une repousse plus régulière et à une meilleure résistance capillaire. Lentilles, œufs et poissons gras font partie des sources utiles.

    À privilégier sur les longueurs, un masque à la phytokératine aide à restaurer l’élasticité et à limiter la casse. Les données avancées indiquent une réduction de la casse jusqu’à 98 % dès le premier brossage. La résistance s’améliore sensiblement en un mois. En parallèle, réduire la chaleur, les brushings répétés et les colorations agressives protège la fibre fragilisée pendant cette phase, surtout en cas de cheveux secs.